limites

aigle-ou-poule

Un homme trouva un jour un œuf d’aigle et le déposa dans le nid d’une poule. L’aiglon vit le jour au milieu d’une portée de poussins de basse-cour et grandit comme eux.

Toute sa vie l’aigle fit ce qu’une poule de basse-cour fait normalement. Il chercha dans la terre des insectes et de la nourriture. Il caqueta de la même façon qu’une poule de basse-cour. Et lorsqu’il volait, c’était dans un nuage de plumes et sur quelques mètres à peine.

Après tout, c’est ainsi que les poules de basse-cour sont censées voler.

Les années passèrent. Et l’aigle devint très vieux. Un jour, il vit un oiseau magnifique planer dans un ciel sans nuage. S’élevant avec grâce, il profitait des courants ascendants, faisant à peine bouger ses magnifiques ailes dorées.

« Quel oiseau splendide ! » dit notre aigle à ses voisins… « Qu’est-ce que c’est ? »

« C’est un aigle, le roi des oiseaux » …caqueta sa voisine…. « Mais oublie ça. Tu ne seras jamais un aigle. »

Ainsi l’aigle n’y pensa jamais plus.

Il mourut en pensant qu’il était une poule de basse-cour. Lire la suite…

évoluer Cultiver un état d’esprit de développement permet à chacun de progresser dans son développement personnel. La perception de ses propres capacités par chaque individu joue un rôle clé dans sa motivation et sa réussite.

Selon Carol Dweck, professeur en psychologie sociale à Stanford et auteur de « Changer d’état d’esprit : Une nouvelle psychologie de la réussite », il y a deux types d’état d’esprit – l’état d’esprit fixe et l’état d’esprit de développement.

Les individus à l’état d’esprit fixe se disent que leur intelligence et leurs aptitudes sont ce qu’elles sont et que leurs résultats dans la vie ne viennent que prouver leurs compétences. Ils ne croient pas qu’ils puissent s’améliorer.

Les gens avec un état d’esprit de développement pensent qu’il est toujours possible de s’améliorer et de progresser en faisant des efforts et en essayant de nouvelles stratégies.

Mais comment accroitre votre état d’esprit de développement ? Voici quelques suggestions : Lire la suite…

Nous sommes libérés par ce que nous acceptons, mais nous sommes prisonniers de ce que nous refusons.

—Swâmi Prâjnandad

Croyances limitantesQu’est-ce qu’une croyance? C’est un sentiment de certitude à propos de ce que quelque chose signifie. Le défi est que la plupart de nos croyances sont des généralisations de notre passé, basées sur nos interprétations d’expériences douloureuses et agréable. Souvent, nos croyances sont de fausses interprétations des événements passés.

Les croyances limitantes servent de filtres à notre réalité. Nous voyons la réalité d’une manière différente des autres parce que nous avons des croyances différentes de celles d’autres personnes. La même situation est perçue différemment par des personnes différentes. C’est pourquoi, la situation que nous trouvons drôle pourrait être totalement déprimante pour les autres.

Nous créons des croyances car elles simplifient nos vies. Lire la suite…

Je ne peux pas ou l'élephant enchaîné

Je voudrais partager avec vous cette histoire écrite par Jorge Bucay, qui montre que souvent nous sommes prisonniers de nos pensées et de nos croyances.

« Quand j’étais petit, j’adorais le cirque, et ce que j’aimais par-dessus tout, au cirque, c’était les animaux. L’éléphant en particulier me fascinait ; comme je l’appris par la suite, c’était l’animal préféré de tous les enfants. Pendant son numéro, l’énorme bête exhibait un poids, une taille et une force extraordinaires… 

Mais tout de suite après et jusqu’à la représentation suivante, l’éléphant restait toujours attaché à un petit pieu fiché en terre, par une chaîne qui retenait une de ses pattes prisonnière.

Mais ce pieu n’était qu’un minuscule morceau de bois à peine enfoncé de quelques centimètres dans le sol. Et bien que la chaîne fût épaisse et résistante, il me semblait évident qu’un animal capable de déraciner un arbre devrait facilement pouvoir se libérer et s’en aller.

Le mystère restait entier à mes yeux.

Alors, qu’est ce qui le retient ? Pourquoi ne s’échappe-t-il pas ? A 5 ou 6 ans, j’avais encore une confiance absolue dans la science des adultes. J’interrogeai donc un maître, un père et un oncle sur le mystère du pachyderme. L’un d’eux m’expliqua que l’éléphant ne s’échappait pas parce qu’il était dressé.

Je posais alors la question qui tombe sous le sens : Lire la suite…